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L'actualité de la profession (24 février 2020) - Prochaine mise à jour : fin mars 2020



> Spartoo reprend Easy Peasy
Le Groupe Spartoo avait repris la marque enfant GBB en 2017. Il récidive avec Easy Peasy (« fastoche » en anglais) qui appartenait au Groupe Noël Babybotte. Easy Peasy est une marque française de chaussons, de chaussures et d’accessoires pour les enfants. Sa collection était éco-conçue avant l’heure avec des cuirs au tannage végétal, certifiés sans chrome, des colles à l’eau et des packagings en coton bio. Easy Peasy développe une production éthique conformément à?la Charte Internationale des Nations Unies, pour réduire son impact sur l’environnement.?Le rachat de Easy Peasy devrait permettre au groupe d’avoir une complémentarité de produits et de renforcer sa position sur le secteur enfant.?Spartoo a la volonté de ne rien changer au concept de la marque ni au réseau de distribution en continuant de s'appuyer sur les chausseurs, les spécialistes généralistes et les concept-stores.?Une production est lancée pour assurer une livraison pour l’automne-hiver 2020.
- le 24/02/2020

> Faguo devient?« une entreprise à mission »
La RSE est consacrée dans la loi PACTE pour toutes les entreprises, la loi différenciant les entreprises à but lucratif de celles qui veulent « participer à faire le bien commun. » Faguo, créée dans cet esprit en 2008, veut s’y donner pleinement. Si depuis dix ans la marque réduit volontairement ses émissions de CO2 et les compense en plantant des arbres en France, elle a désormais l’obligation légale de le faire. Premier vestiaire français « à mission », elle se positionne aujourd’hui entre l'entreprise dite classique et l'ONG.?Concrètement, alors qu’un produit Faguo émet en moyenne près de 50 % de CO2 de moins qu’il y a 10 ans, ses objectifs quantifiés seront désormais évalués par un comité composé d’un organisme tiers.?Ses engagements : mesurer ses émissions de CO2 et les réduire de 15 % tous les 5 ans ; compenser totalement ses émissions : 1 pièce confectionnée = 1 arbre planté - assurer la transparence sur la vie du produit : les ateliers, l’origine des matières, composition, tests... - créer la compréhension des habitudes et usages d’habillement sains auprès du plus grand nombre : achat, entretien, réparation, recyclage.?Ces engagements vont dans la continuité des actions déjà mises en place par Faguo : 65 % des produits sont réalisés à partir de matières recyclées ; certification BSCI des ateliers ; énergie renouvelable avec Enercoop ; bornes de recyclage en points de vente ; transport par train...
- le 24/02/2020

> Filière cuir : Un Livre Blanc sur les enjeux de la RSE...
La filière cuir française a beaucoup souffert ! La mondialisation et la quête des bas salaires en Asie lui ont fait perdre près de 90 % de ses entreprises et de ses emplois, mais elle a surmonté le choc. « Elle a su se redéployer dans le haut de gamme et faire rayonner son image, ses marques et ses produits dans le monde entier », rappelle Frank Boehly, président du Conseil National du Cuir, dans son introduction au « Livre Blanc de la RSE »* que la confédération vient de publier. Les chiffres disent cette réalité : la filière cuir représente 9 400 entreprises, dont plus de 80% de PME et de TPE,130 000 emplois et 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires dont 12 milliards à l’exportation.?Cette métamorphose « s’est accompagnée d’un profond bouleversement de l’environnement sociétal des entreprises. Les préoccupations environne- mentales, l’innocuité des produits et le souci de la bientraitance animale sont devenus des thèmes majeurs du monde contemporain et de ses valeurs », indique Frank Boehly. « Et pourtant, poursuit-il, notre filière est à la pointe des engagements en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et se bat sans cesse pour améliorer son empreinte environnementale. Ce combat de tous les jours, fait de volonté, d’innovation, d’investissements conséquents afin de répondre à la fois à une législation très contraignante et aux attentes du consommateur, se doit d’être connu et reconnu ».
En septembre dernier, le CNC et les fédérations professionnelles partenaires avaient décidé la tenue du premier Sustainable Leather Forum à Paris afin que les professionnels du secteur viennent eux-mêmes témoigner de leur engagement quotidien en faveur de la Responsabilité Sociétale des Entreprises. Cet évènement a rassemblé plus de 280 professionnels du cuir, de la chaussure, de la maroquinerie et de la ganterie, français et internationaux, autour de rencontres, débats et tables rondes dédiés à la RSE et aux bonnes pratiques des métiers du cuir.

Son succès a convaincu la gouvernance du CNC de réitérer l’exercice. Et de publier donc un « livre blanc » de la profession, qui puisse être un document de référence dans les débats actuels sur les enjeux de la RSE.
* Lire l’Essentiel n° 209 daté Novembre 2019.
- le 24/02/2020


> ... 2e édition du Sustainable Leather Forum le 14 septembre
Le succès de la première édition du « Sustainable Leather Forum » organisée à Paris en septembre 2019 a incité le Conseil National du Cuir à réaffirmer son engagement en faveur de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Le CNC propose le 14 septembre 2020 au Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE), la deuxième édition de ce forum, devenu référence pour les professionnels de la filière.
Le premier « Sustainable Leather Forum » a largement atteint les objectifs fixés par la filière, avec près de 300 professionnels du cuir rassemblés autour de grandes thématiques développées par une trentaine d’intervenants français et internationaux représentant un large panel d’entreprises, des PME/ TPE aux grands groupes, mais également des institutions internationales comme la Commission Européenne, l’ONU et l’OCDE. Les plus grands noms du luxe tels que Louis Vuitton, Kering ou Hermès ont eu l’occasion inédite de présenter leurs avancées en matière de RSE.
C’est dans ce contexte que le CNC rassemble une nouvelle fois l’ensemble des professionnels du cuir, de la chaussure, de la maroquinerie et de la ganterie au CESE, haut lieu représentatif des organisations professionnelles où se côtoient tous les acteurs de l’économie. Ce sera l’occasion pour les acteurs de la filière cuir d’échanger de nouveau sur l’impact et les évolutions de la RSE d’un point de vue social, environnemental et économique et de faire un premier bilan sur les avancées réalisées par tous les métiers en matière de RSE.
Cette année, de nouvelles thématiques seront à l’honneur telles que la protection des consommateurs, la bientraitance animale, l’économie circulaire et l’attractivité des métiers. Tables rondes et prises de paroles seront organisées autour de la qualité des produits finis, de l’innovation et des bonnes pratiques de la filière en France et à l’international.?Le Conseil National du Cuir rassemble d’ores et déjà les experts et les entreprises qui prendront la parole afin d’apporter leurs connaissances, expériences et axes d’amélioration sur ces thématiques.
- le 24/02/2020

> Habillement
Le marché mondial prévu en hausse de 3,9% par an d'ici 2025
Kantar qui se voue au conseil, aux études de marché et au marketing livre ses prédictions et tendances pour le marché du retail à horizon 2025. Le cabinet se fonde sur les performances de 1 500 des plus grands distributeurs mondiaux, tous secteurs confondus. Pour ce qui le concerne, le marché mondial de l'habille- ment devrait enregistrer une progression de 3,9 % chaque année d'ici 2025, soit une croissance de 64 milliards de dollars en cinq ans. Celle-ci sera générée pour près de la moitié par cinq acteurs : le japonais Fast Retailing (Uniqlo), l'espagnol Inditex (Zara...), le suédois H&M et les américains TJX et Old Navy. En 2020, le marché mondial de la distribution de mode est évalué à 300 milliards de dollars et anticipé à près de 360 milliards en 2025.
Toujours selon Kantar, le e-commerce va mener la croissance à l'avenir : les ventes online (12,1 % des ventes au détail dans le monde en 2019) devraient augmenter quatre fois plus vite que les transactions physiques d'ici 5 ans. La barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires en ligne sera franchie en 2021, et ce montant pourrait atteindra 1 600 milliards en 2025.
- le 24/02/2020

> Renaissance de la charentaise ?
En novembre 2019, La Manufacture Charentaise (LMC) rendait l’âme. Mais très peu de temps après, avant même le basculement en 2020, alors que le savoir-faire remontant à plus de 300 ans était voué à disparaître, deux entrepreneurs déterminés, refusant ce dénouement, ont décidé de rouvrir un atelier de fabrique de charentaises. Avec un début de production programmé en mars 2020.?Le projet implique 14 salariés sur les 104 que comptait LMC. La production devrait permettre de fabriquer 500 paires/jour, soit entre 100 000 et 110 000 paires/an. L’atelier est situé à La Rochefoucauld, en Charente.
- le 20/01/2020

> Dr. Martens dans le viseur
Le groupe de capital-investissement américain Carlyle envisagerait l’acquisition de Dr. Martens. Il serait prêt à mettre plus de 1 milliard de livres sterling (1,172 milliard d'euros) sur la table. La marque de chaussures britannique appartient aujourd’hui à Permira, spécialiste européen du rachat d'entreprises.
- le 20/01/2020

> La CDF plutôt satisfaite des annonces gouvernementales
La Confédération des commerçants de France, qui regroupe une vingtaine de fédérations du commerce indépendant dont la FDCF, participait le 3 janvier à la réunion organisée par Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, et Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État, pour faire un point sur l’impact du mouvement social engagé le 5 décembre pour les commerçants.?Le président de la CDF, Francis Palombi, s’est montré « globalement satisfait » des annonces du ministre. Il semble en effet avoir été entendu sur plusieurs des revendications portées par la confédération, dont l’étalement des charges sociales et fiscales et le recours facilité au chômage partiel. De même, en cas de situations économiques très délicates, des mesures de dégrèvements pourront être prises.?Le Ministère travaille également étroitement avec les Préfectures pour les indemnisations de commerçants impactés par les fermetures liées à des arrêtés préfectoraux, notamment à Paris.?Par ailleurs, M. Le Maire a assuré avoir entendu les préoccupations de la CDF concernant la taxation des contrats courts avec la suppression des malus et a également pris en compte une solution d’abattement fiscal sur 2020 par rapport à l’année 2017 (dernière année « normale » pour le commerce) dans les cas les plus critiques.?Enfin, le ministre a réaffirmé son intention de ne pas accepter que des entreprises soient en faillite à la suite des mouvements sociaux de ces derniers mois.?La CDF espérait, le 3 janvier donc, que ces mesures de soutien aux commerçants indépendants suffiraient et seraient versées très rapidement. La Confédération souhaitait à cette date un retour « à la normale » très rapidement pour que les consommateurs puissent profiter des soldes en toute sérénité.
- le 20/01/2020

> Les Français favorables à l’ouverture le dimanche
Ils sont 69 % à se dire favorables à l'ouverture des commerces le dimanche*, et même 78 % parmi la génération des millennials ! Si l’on se penche de plus près sur cette enquête on voit que 38 % des sondés considèrent que les boutiques ne devraient être ouvertes le dimanche que durant certaines périodes (fêtes, soldes...), alors que 31 % souhaitent le rideau levé tous les dimanches. *
Cela dit, les Français ne sont que 16 % à visiter les magasins le dimanche régulièrement alors même que 69 % d’entre eux affirment que les magasins de leurs villes sont ouverts le dimanche. Bref, ils sont « pour » sur le principe mais pas forcément dans cette logique d’achat le dimanche
Concernant le travail le dimanche, plus d’un tiers (36 %) des Français trouve normal qu'une partie de la population active y soit astreinte. C'est, selon 42 % d’entre eux, un bon moyen de réduire le chômage. Et 62 % estiment qu’une majoration salariale est la compensation la plus légitime en contrepartie – 19 % optent plutôt pour une prime exceptionnelle et 12 % pour un jour de repos.
À noter, en marge de ce sondage, que du fait des circonstances défavorables au commerce en décembre (difficultés des déplacements consécutives aux grèves) se posait la question, peu avant les fêtes, de la possibilité d'ouvrir le dimanche pendant le mois de janvier en Ile-de-France afin de compenser le manque à gagner des boutiques.?* La société d'études de marché Yougov a interrogé 1 002 personnes représentatives de la population française, les 5 et 6 décembre 2019.
- le 20/01/2020

> Le Groupe Royer et Everlast signent un nouvel accord de licence
Le Groupe Royer a signé un nouvel accord de licence avec Everlast Worldwide, le leader mondial de matériel de boxe, de MMA (arts martiaux mixtes) et équipement pour l’entraînement. Déjà détenteur de la licence chaussures de la marque Everlast depuis 2018, Royer étend désormais son offre à partir de la saison Printemps-Été 2020 en devenant licencié officiel de la marque en Europe pour la chaussure, le vêtement et l'équipement jusqu’en 2023.?Everlast est leader du marché dans plus de 100 pays et a signé, en 2018, son premier ambassadeur français, Cyril Benzaquen, quatre fois champion du monde de kickboxing.
- le 20/01/2020

> GÉMO
L’ancien président de Kiabi puis de La Halle, Philippe Thirache, a été nommé directeur général de Gémo. Il succède à Hubert Aubry qui devient président non exécutif de Gémo et rejoint la direction du Groupe Éram aux côtés de Xavier Biotteau, au poste de directeur de la stratégie et du développement. Autres nominations chez Gémo : Jean-Michel Fabre à la Direction des Opérations et Renaud Montin, directeur Marketing et Digital.
- le 20/01/2020

> ÉRAM
Président de l’enseigne Éram depuis 2013, François Feijoo a quitté ses fonctions fin décembre. C'est Luc Biotteau, vice-président du groupe Éram, qui reprend la main. En octobre, M. Biotteau avait déjà succédé à François Feijoo à la tête de Mellow Yellow. Luc Biotteau est de fait en charge des enseignes de centre-ville (avec également Bocage).
- le 20/01/2020

> EPI
Valérie Hermann a été nommée directrice générale du pôle Mode et Luxe d'EPI dont le président est Christopher Descours, propriétaire de J.M. Weston et Bonpoint. La dirigeante avait quitté son poste de présidente des marques du groupe Ralph Lauren fin septembre 2019.
- le 20/01/2020

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